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Carrefour Citoyen 

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RECIT
RECIT, UN RÉSEAU D’ACTEURS ET DE LIEUX PORTEURS D’ÉDUCATION CITOYENNE
RECIT (réseau des écoles de citoyens) est né en octobre 2002 au FSM de Porto Alegre autour de la question :
Comment répondre aux enjeux qui nous attendent et construire un monde à finalité humaine ?
Comment chacun peut-il être acteur de sa propre vie et citoyen d’un monde solidaire ?
RECIT est en lien aujourd’hui avec 3500 personnes et 300 organisations, en France, au Québec, au Brésil, en Suisse et dans plusieurs autres pays. Ces initiatives convergent largement sur des principes de coopération, de solidarité, de responsabilité dans l’esquisse d’une société plus solidaire.
RECit a ouvert 6 chantiers principaux en 2008/2009 :
Organiser la participation de tous au réseau autour de chantiers et de formations permettant à chacun d’être coresponsable et autonome.
Constituer des petites équipes locales comme des lieux de parole, de débats sur l’actualité et d’actions concrètes, même limitées, qui permettent de contribuer à inventer la société de demain.
Organiser une université d’été, du 9 au 14 juillet 2009 en Loire Atlantique, pour réfléchir ensemble au sens de notre action, et nous former mutuellement.
Mutualiser les expériences à travers un répertoire de 300 expériences et des rendez-vous de terrain
Mettre en place des « parcours du citoyen » pour permettre à des jeunes de rencontrer des actions porteuses de citoyenneté et de bien commun
Développer une plate-forme internationale d’échanges sur l’éducation citoyenne en participant au FSM de Bélèm (Brésil) en janvier 2009 et en préparant des rencontres internationales en 2010.
Pour toute information rejoindre un groupe local de RECIT contacter nous par email (recit@recit.net) ou par téléphone (06 67 05 58 95) ou visitez notre site internet.

http://www.recit.net/


Ateliers du Citoyen
   
Les Ateliers du Citoyen partent du principe que chaque personne est porteuse de savoirs (à minima sur sa vie quotidienne, le quartier où elle habite, le fonctionnement des institutions). Ainsi chacun est en mesure de participer au débat public dans la mesure où il bénéficie d’une information préalable. Et, pour être entendu par les pouvoirs publics, il est nécessaire de construire une parole collective.
Forts de ces constats, comme chaque année, les Ateliers du Citoyen permettent aux habitants de se former à la prise de parole en public et de s’informer réciproquement sur la thématique. Ils se réunissent en groupes d’expression de manière ponctuelle pour préparer l’assemblée plénière.
Ce temps fort permet ensuite à tous les habitants de se joindre à ces groupes déjà constitués pour partager leurs réflexions, présenter des constats – des questions – et des propositions auprès d’élus et de responsables locaux.
A l’issue de ce diagnostic partagé, l’objectif est que les habitants puissent être vraiment coproducteurs de l’action publique.
Les ateliers du citoyen Toulousains se sont inspirés d’expériences similaires reconnues depuis les années 90 en France comme à l’étranger.

Pour la deuxième année consécutive, les Ateliers du Citoyen organisent le 25 avril 2009 le temps fort de leur démarche autour de la question suivante :
« Les jeunes peuvent-ils prendre la parole et être acteurs dans la ville ? »

Ce thème sera débattu en trois temps dans une ambiance agréable et constructive :
 Le matin, les habitants sont invités à venir partager leurs réflexions en petits groupes. Accompagnés d’un animateur formé, l’objectif sera de dépasser le registre de la parole individuelle, parfois revendicative pour tendre vers une parole collective, argumentée et force de proposition ;
 Le midi, les participants se réunissent pour un moment de convivialité et de partage autour d’un repas préparé par une association locale ;
 L’après-midi, les habitants restitueront leurs constats, leurs questions et leurs propositions en présence de décideurs locaux. L’occasion de débattre et d’envisager des perspectives d’actions ensemble

Pour avoir des informations complémentaires n’hésitez pas à contacter l’association Solidarité Villes :
Julie Lafforgue – coordinatrice des Ateliers du Citoyen
06.60.43.39.72 – solidaritevilles@yahoo.fr


USPT

   Université des Savoirs Pour Tous
A l’initiative d’un certain nombre de personnes d’origines diverses (enseignants, universitaires, chercheurs, formateurs) regroupées en association, soutenues par l’IEP de Toulouse et en concertation avec le Collectif « 31 sans pour sens », est envisagée la création – dans le mouvement des Universités Populaires déjà existantes - d’une nouvelle université : l’Université des Savoirs pour Tous.

1- Les principes :
Cette nouvelle université se situe aux côtés des institutions universitaires classiques, et se caractérise au départ par deux traits originaux.
- Elle est une université, c’est-à-dire un lieu de diffusion, de transmission des savoirs, d’appréhension nouvelle de ces savoirs par l’expérience et la réflexion personnelles.
- Elle est ouverte à tous, et plus particulièrement à tous ceux qui, pour de nombreuses raisons, n’ont pas ou n’ont pas eu accès à l’université classique. Elle est ouverte sans aucune sorte de condition de diplôme, évidemment, mais aussi d’âge, de situation sociale, d’engagement social ou politique. Elle est libre et gratuite.

2- L’orientation générale des savoirs :
L’Université des Savoirs pour Tous (UST) obéit par ailleurs, dans son organisation et son activité à deux principes fondamentaux ; celui de l’inscription des enseignements dans la durée et celui de la transversalité.
- L’exigence de la durée : les enseignements, les rencontres et les débats proposés se déploient sur de longues périodes (un semestre, voire une année). Cette exigence permet d’introduire une certaine continuité et de construire une relation suivie avec et entre les participants. Elle est la condition nécessaire à l’approfondissement de la réflexion sur les sujets abordés.
- La transversalité sociale et intellectuelle :
· Transversalité sociale : l’UST cherche à être un lieu de mixité et de brassage des situations, afin de briser les enfermements des diverses catégories sociales. Elle se veut un moyen de relier, d’amener et de ramener vers des formes de connaissance et de réflexion tous ceux qui en sont aujourd’hui exclus. Elle se veut aussi un lieu de rigueur scientifique et de croisement des apports. C’est le sens véritable de « populaire » : pour tous et ensemble.
· Transversalité intellectuelle : l’UST ne prétend pas être l’Université de tous les savoirs. Elle sera orientée essentiellement vers les grandes questions sociales, politiques, juridiques et économiques. Dans ce champ, déjà large, plusieurs voies d’accès sont simultanément ouvertes aux intéressés, entre lesquelles ils pourront à leur gré circuler selon un processus qui leur sera propre. Il s’agit de créer des espaces ouverts, libres, transversaux et horizontaux, riches des apports de tous.


3- Les formes d’interventions proposées :
L’objectif essentiel des trois formes d’interventions décrites ci-dessous est en définitive de provoquer et de favoriser la circulation des participants et la circularité des idées (qui vont du général au particulier et du particulier au général).

- Deux enseignements fondamentaux, développés dans la continuité et qui, pour prendre la comparaison d’une maison, constituent les fondations et la charpente.
Ø Les fondations : les interrogations essentielles sur le rapport de l’homme au monde et aux autres, et notamment la question de la connaissance elle-même (son origine, son utilité, sa valeur) ; mais aussi l’action (par exemple, le travail, l’œuvre, l’action politique ou sociale,…) ; enfin la question majeure de la citoyenneté et des valeurs communes.
Ø La charpente : le cadre général, sociétal, économique et institutionnel qui structure notre formation sociale, notamment la question de l’Etat, des collectivités territoriales, de l’ordre public, du droit public, de la justice, du droit, mais aussi du marché,…
- Des séminaires thématiques plus brefs et moins généraux ciblant des questions essentielles dans notre société contemporaine, comme par exemple, les questions du racisme, de la violence, du travail, des richesses et des inégalités, le rapport du « je » et du « nous » ou la question du collectif, des médias, des espaces publics,… Pour la rentrée 2007, deux séminaires sont d’ores et déjà proposés :
Séminaire 1 : « Individu, communauté, société »,
Séminaire 2 : « Travail, richesse, propriété ».
- Des ateliers de confrontation au concret, de débat, d’ouverture à la recherche, d’approfondissement du rapport entre théorie et pratique, dont le but est de s’articuler avec les apports fondamentaux pour les nourrir de la pratique et les vivifier par le concret.

4- L’organisation pratique :
Ainsi conçue, l’UST, dont l’objectif est d’ouvrir ses portes à la rentrée 2007 (septembre ou octobre). Elle peut déjà compter sur le soutien de l’IEP et se déplacera également dans la ville, dans les quartiers, au sein de diverses institutions de proximité.
Le schéma horaire serait le suivant :
- Les deux cours fondamentaux : 1h30 (cours et échange) par semaine et pour chacun.
- Les séminaires thématiques : 1h30 par semaine.
- Les ateliers : deux par mois.

L’UNIVERSITE DES SAVOIRS POUR TOUS POUR QUOI ?
Apprendre à comprendre, à donner du sens, développer l’amour du savoir, le plaisir des choses de l’esprit et de la discussion, pour se changer soi-même et peut-être changer les choses ; tel serait, finalement, le but essentiel de l’Université des Savoirs pour Tous.

Signataires : Mohammed Sahia Cherchari, Laure Ortiz, Olivier Philippe, Jean-Paul Malrieu, Jean-Arnaud Mazères et Jésus Sanchez.



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